D'un ton faussement débonnaire, subversif. Depuis toujours faire comme ça, paraître sans être. Laisser entrer le peu de personne qui s'intéresse. Et elle n'aime qu'elle. Alors si tu veux la mer, je prends le soleil.
" Nan ça, je connais pas, je sais pas. Tu vois c'est pas si compliqué d'être conne. "
Je me fou des filles que tu connais. Je suis pas non plus la petite fille paumée, au point d'attendre de qui que ce soit pour savoir à ma place ce que je suis capable de faire. Et s'imaginer que toute la vie peut se passer comme ça, entre pleins de moment de bonheur, d'autres plus difficile a passer. Profiter de la bonne fée. Parce que le moment viendra, le moment vient toujours.
Je ne fais que passer, le temps de rien.
Attendre est une perte de temps.

T'entendre dire, comme si souvent, viens Sarah on se casse. Une incompréhension. Et puis, décision prise sans préméditation, discutant avec toi, et t'entendre le redire, viens on se casse.
Une phrase à la con parmi tant d'autres. Et me rendre compte que j'allais peut être le faire. Disons être capable. Pas de paroles en l'air. Emporter des choses et d'autres sans importance. Des papiers, un crayon. Un tire bouchon. Débarquer la bas, quelque part, comme une putain d' creuvarde.
Et croquer la vie, la vrai, a pleine dent. Plus rien a foutre. Je te suis.
Les deux lèvres ou la langue ?

On me suit pas à pas, et cette fois suis la proie. J'ai perdu ma maman au magasin, et je ne l'ai jamais retrouvé. Toi tu es l'huitre, et toi la bas 2012 l'apocalypse. Un éclair sur une poupée de cire. Question recurente de la conne. La guerre de Troie n'aura pas lieu. Je ne pense plus queue.
Badaboum.
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